Le déclin et la fin du GSM

the-decline-and-end-of-the-gsmLe GSM n’est plus, depuis longtemps, une technologie de pointe. La plupart des opérateurs télécoms ont commencé depuis plusieurs années déjà à migrer vers les réseaux 3G et 4G qui présentent plus de fonctionnalités. Mais, cette migration s’accompagne d’un déclin de plus en plus rapide de l’entretien apporté aux réseaux GSM ou 2G, comme on les appelle souvent.

Les opérateurs américains semblent s’être donné le mot pour stopper la fourniture des prestations GSM en 2017. Et s’il est vrai que ça ne posera pas nécessairement problème pour les utilisateurs particuliers qui ont déjà des appareils capables de gérer la 3G et plus, cela pourrait poser problème pour d’autres types d’utilisateurs.

On n’en parle pas souvent, mais parmi les utilisateurs les plus actifs des réseaux GSM, figurent les machines. Il s’agit entre autres des distributeurs automatiques, des caméras embarquées de camions de transport, ou des alarmes de véhicules et même de maisons. Il existe toute une panoplie d’appareils interconnectés qui dépendent du GSM pour fonctionner correctement. Certes, certains de ces équipements commencent déjà à être remplacés, mais il n’est pas envisageable de procéder à un renouvellement de tous les appareils.

En France en revanche, cette situation pousse les opérateurs à dire qu’il n’y aura pas d’extinction pure et simple du GSM. Même les opérateurs européens qui envisagent une telle opération proposent des délais allant jusqu’à 2025. Cette réticence s’explique en partie par le fait qu’en Europe le GSM est nettement plus lucratif qu’aux Etats-Unis. Mais également, les autorités de régulation pourraient représenter un obstacle étant donné que l’abandon des fréquences et des services pourrait être perçu comme un manquement aux obligations des opérateurs.

En Afrique toutefois, le GSM se porte encore très bien. Il est vrai que les nouvelles technologies ont connu une expansion phénoménale sur le continent. Mais le taux de pénétration des smartphones est encore relativement faible comparé au reste du monde. Tandis que le nombre d’appareils 2G en utilisation reste encore très élevé.

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